Le chrétien face à la fête de Tabaski : quelle attitude ?

D’après la légende, « l’aïd-el-adha » en arabe « l’aïd-al-kbir », est la fête du sacrifice, dite la grande fête. Elle est la commémoration du sacrifice que le patriarche Abraham aurait fait il y a de cela 6 000 ans environ en faveur d’Ismaël, célébré le 10 du mois « dhou al hijji », qui est le dernier mois du calendrier musulman basé sur la lune. Alors, face à cette célébration aux antipodes de la foi chrétienne ?

Rappelons avant tout que la Tabaski est la commémoration du sacrifice selon lequel Abraham aurait offert son fils Ismaël à la demande de (Allah), en lieu et place d’Isaac selon la bible ; Et qu’Allah aurait épargné en donnant un bélier à la place d’Ismaël, révèle la légende islamique depuis l’avènement de Mahomed, fondateur de la religion musulmane en l’an 632 de notre ère.

Célébrée chaque année 50 jours après le ramadan, suivant le calendrier lunaire, sa date varie d’une année à une autre et fait l’objet de polémique. La Tabaski est la principale célébration dans l’islam.

Selon les passages bibliques suivant : Jean. 8 : 44 ; 2/22 ; Romain 1: 25, la tabaski est une manipulation violente de l’histoire biblique. S’agissant de l’histoire de sacrifice d’Ismaël remplacé par un bélier, que le père Abraham aurait fait et à perpétuer tous les ans comme l’enseigne la légende islamique, il faut retenir que la vérité immuable, est que les descendants d’Ismaël ne sont point les héritiers légaux, selon la bible.

Ce sont plutôt ceux d’Isaac, qui sont les fils légitime, les véritables héritiers du Seigneur. Ainsi, un véritable chrétien racheté, ne doit jamais se compromettre en mangeant la viande sacrifiée à une quelconque divinité appelée « Allah ». Il doit avertir son voisinage avant même le jour du sacrifice, qu’il ne mange pas le mouton de la Tabaski. Si tel est le cas, quelle doit être l’attitude du chrétien face à la Tabaski ?

Ce micro trottoir pour vous situer sur la consommation ou non de la viande de mouton sacrifiée à l’occasion de la Tabaski.

« L’aïd-el-adha » en arabe, est la fête du sacrifice, la plus importante dans l’Islam. L’analyse des livres sacrés du Judaïsme et du Christianisme (la Sainte Bible) nous révèle avec force et conviction que : Les témoins légitimes de l’histoire du patriarche Abraham, le peuple d’Israël, selon les livres sacrés du judaïsme (la Thora), la Sainte Bible et l’Eglise de Jésus-Christ, existent encore bel et bien. Et ce n’est personne d’autre d’Isaac, l’héritier légitime.

Ce sacrifice préfigure l’ultime sacrifice que Dieu avait promis aux générations d’Adam, d’Abraham pour le salut de l’humanité (Genèse 3:15 ; Colossiens 2 : 14-15 ; Genèse 22 : 1-18), sacrifice qualifié d’historique à cause de son lien avec l’histoire du salut. Abraham par la foi, a accepté d’offrir son unique fils bien-aimé, né de sa femme légitime, Sara, un sacrifice sans défaut ni tache, agréable à Dieu comme un parfum de bonne odeur.

Ismaël n’a pas été admis à être dans l’alliance de Dieu comme l’avait souhaité le patriarche. Ses descendants ont droit à toutes les bénédictions matérielles et financières, mais quant aux bénédictions  divines portant sur le salut, le ciel, elles se trouvent confiées uniquement aux descendants de la lignée légitime d’Abraham : Isaac et le peuple d’Israël, car « Le salut vient des Juifs »   (Jean 4 : 22).

Crédit Photo : fr.assabile.com

Saint Bénifils

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